mardi 15 novembre 2011

L'Aude de plus en plus touchée par la prostitution

Le 15/11/2011 à 09h33 par Patrick Bessodes  - Indépendant

"L’Aude est de plus en plus touché par la prostitution. On a constaté, à titre d’exemple, la présence de 10 à 25 filles sur la 113 dans le Narbonnais contre 5 à 10, il y a deux ans à peine. Sur Carcassonne aussi, on sait qu’il y a quelques secteurs, sans oublier des aires d’autoroutes. Le phénomène touche aussi de plus en plus de mineurs et des garçons. » Anne-Marie Charvet, préfet de l’Aude, fait ce triste constat à l’issue d’une première journée de sensibilisation et d’information sur la prostitution qui s’est tenue hier à Carcassonne.

Onze arrestations à Névian en août
Une trentaine d’acteurs de terrain (*) avaient pour premier objectif, sous la conduite de l’amicale du Nid de l’Hérault, La Babotte, de dresser le diagnostic d’un phénomène dont les contours sont encore difficiles à définir. L’idée est aussi « d’améliorer la coordination de tous ces acteurs pour mieux accompagner ces prostituées. » En août dernier, le parquet avait décidé de sévir dans le secteur de Névian en poursuivant onze prostituées pour « racolage public ». Pour la préfecture, la lutte contre ce proxénétisme appartenant à des réseaux mafieux est une priorité. « Le niveau de tolérance est zéro. Notre souci est de montrer qu’il n’y a pas de territoire de non-lieu dans l’Aude. »Par ces actions, la préfecture entend aussi protéger ces femmes, souvent en situation irrégulière « que l’on oblige à avoir des rapports non protégés. Parce que c’est plus cher. On a parlé avec ces femmes de la 113. Elles avaient peur. »

Banalisation  chez les ados
La protection de ces femmes, mais aussi de plus en plus de mineurs ou de jeunes garçons, est au cœur de la procédure lancée hier. « Les adolescents banalisent de plus en plus la prostitution. Il y a une indifférence. C’est comme ça que certains jeunes, en rupture avec leur famille, basculent. » La prostitution sévirait déjà de façon banale aux portes de certains lycées du département. « On nous a rapporté des cas avec des jeunes filles de 13 ans » confie la représentante de l’Etat.  A partir du diagnostic réalisé hier, la préfecture espère bien promouvoir des actions de sensibilisation et faciliter la prise en charge et l’accompagnement des prostituées.

* Etaient représentés à cette réunion, police, gendarmerie, mouvement du planning familial, hôpitaux de Carcassonne et Narbonne, centre de dépistage anonyme et gratuit, ASM…
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Créer une « amicale du Nid » audoiseLa réunion qui s’est tenue hier à la préfecture était animée par une représentante de l’amicale du Nid, La Babotte, spécialisée en matière de prostitution dans l’Hérault. Le préfet souhaite qu’ « à court terme, des structures associatives puissent s’installer pour accompagner les prostituées. »
L’amicale du Nid, ce sont plus de 3 000 personnes rencontrées par an, 2 000 accompagnées et 500 hébergées.  Cet accompagnement passe par une rencontre sur le terrain, un accueil « sans juger », un soutien psychologique voire un hébergement.  « On souhaite mettre en place ce cadre d’aide, d’écoute et de reconstruction » insiste le préfet.

samedi 2 juillet 2011

Es desenvolupa un mercat sòrdid al voltant de la prostitució viària A La Jonquera, els proxenetes lloguen les rotondes 2000 euros al mes

Dimecres, 29.6.2011. La Clau
Des de fa uns anys, a les comarques de Girona, uns autèntics grups mafiosos es reparteixen els trams de carretera, on els proxenetes col·loquen noies, després d'abonar un lloguer il·lícit. La nova tendència és el lloguer de rotondes, registrat pels Mossos d'Esquadra a La Jonquera.
Seguint un principi idèntic al dels perímetres virtuals delimitats pels camells de droga urbans, en un repartiment d'espai comercial per a productes il·lícits, la prostitució de carretera és objecte d'una distribució territorial. El fenomen de la venda d'encants femenins actualment vigent a la província de Girona, com ara a la perifèria de les ciutats de Figueres, La Jonquera o encara La Bisbal, presenta en efecte una evolució sòrdida. La tendència, reafirmada per la crisi i el desenvolupament d'una certa prostitució low cost, s'organitza des de fa diversos mesos per sectors, segons una informació divulgada la setmana passada per la policia catalana, els Mossos d'Esquadra. Més concretament, aquesta distribució de les zones de treball, a mans de proxenetes, ja s'havia detectat en diverses desenes de trams de carreteres. El mes passat, una banda organitzada, d'origen albanès, va ser interceptada després de dur a terme un autèntic sistema de lloguer d'espai a diversos proxenetes, avaluat a 150 euros al dia. El 2010, a Barberà del Vallès, als afores de Barcelona, aquestes competències territorials van arribar a provocar un assassinat.

Aquesta batalla nova és també a les rotondes de la zona comercial de La Jonquera, mitjançant individus que les autoritats classifiquen com a "potencialment mafiosos". Aquest sistema es mofa dels agents, que procedeixen regularment a detencions de prostitutes d'aire lliure, però assisteixen contínuament a l'arribada de noves prestatàries, col·locades discretament per nous socis comanditaris. Segons una estimació establerta el mes passat, les cruïlles giratòries de la rodalia de la tristament famosa Jonquera es negocien actualment uns 2000 euros mensuals.

Convertits en  zones d'explotació comercial semblants als que la tradició reserva a les activitats lícites, aqueixos llocs visibles dels automobilistes es fan de fet uns aparadors de carn. Tanmateix, fins ara, les indignacions morals i els dispositius de reducció de la prostitució exposada no han donat cap resultat convincent, malgrat les intencions manifestades al mes de març per la Generalitat de Catalunya, que resulta per ara impotent enfront d'aquesta realitat preocupant.

mardi 28 juin 2011

L'Alibi d'O

Samedi 2 juillet

Anniversaire de la patronne!

Mega paëlla au feu de bois préparée par un pro sur place !

(sur réservation nombre limité)

Thème de la soirée Chicago années 30.

http://www.lalibido-club.com/Anniversaire-de-la-patronne.php?RubriqueID=269 

Tarif: 50€ par couple avec la paëlla + 2 consos

(pour le repas arrivée dès 20h) 

Possibilité d'hébergement avec nos chambres d'hôtes.

http://www.lalibido-club.com/Nos-Prix-&-Formules.php?RubriqueID=218

Kokinement votre,

Martine et Pascal.

vendredi 24 juin 2011

Recherche témoignages pour la chaîne NRJ 12

Bonjour,

Journaliste-réalisateur, je me permets de vous contacter car je prépare actuellement un documentaire de 80 minutes pour la chaîne NRJ12 ayant pour thème les maisons closes en Europe. Dans ce cadre, je m'intéresse à trois pays frontaliers de la France : l'Espagne, la Suisse et la Belgique. Le but de ce documentaire est de faire une comparaison entre la législation française et européenne sur la prostitution. Je recherche en particulier des français clients des maisons closes en Espagne. Après avoir vu votre blog, je pensais que vous pourriez peut-être m'aider dans ma recherche. Vous pouvez me contacter par mail ou au 06 61 12 93 95
Cordialement

Benjamin COLMON

jeudi 5 mai 2011

Montpellier : La partie fine dégénère

France Soir - Publié le 3 mai 2011 à 06h35

Montpellier : La partie fine dégénère

Une quinquagénaire a été tuée après une soirée échangiste.
La police est toujours à la recherche des « amis » censés avoir participé à cette partie fine à la conclusion tragique
La police est toujours à la recherche des « amis » censés avoir participé à cette partie fine à la conclusion tragique MaxPPP
Dans la chair de sa poitrine, avec la lame d’un cutter, son meurtrier a gravé en lettres de sang ce mot terrible : PUTE. Depuis samedi, la police judiciaire de Montpellier tente d’élucider le crime dont a été victime une quinquagénaire pratiquant assidûment l’échangisme, et dont le mari a été aussitôt placé en garde à vue. Ce jour-là, à six heures du matin, le commissariat de Montpellier reçoit un appel d’urgence. Au bout du fil, un homme ; la voix, confuse, parle de la mort de sa femme. Plusieurs patrouilles partent aussitôt vers cette résidence proche du stade de rugby, où vit cet artisan peintre et son épouse. Sur place, les policiers découvrent une scène très particulière. Allongée dans son lit, nue, la femme a la tête et les mains enveloppées dans du Cellophane. Outre l’inscription sanglante, le corps de la malheureuse présente des traces de coups portés à la tête. Dans la salle de bains, la baignoire est remplie d’une eau rougie par du sang. « C’est là que j’ai repris conscience », dit le mari aux policiers qui l’accompagnent dans cette macabre visite de l’appartement. Lui-même présente des traces de blessures, visiblement faites avec une arme blanche : il a des entailles au poignet, au cou. Ce qui n’empêche pas les enquêteurs de le placer en garde à vue.

« Il ne souvient de rien »

« Il nous l’a joué “trou noir” en nous affirmant qu’il ne se souvenait de rien », soupire un enquêteur. Seule certitude : l’homme confirme qu’avec son épouse ils menaient une vie sexuelle « trépidante », pratiquant l’échangisme et le sexe en groupe de façon très régulière. Les premières vérifications le confirment : un rendez-vous avait été pris la veille au soir avec des « amis » pour une « soirée trio ». Le mari affirme qu’il ignore leurs noms, et que seule son épouse était en contact avec ces amants de passage. Pour le reste, il dit ne pas se souvenir de ce qui s’est passé. Sauf que les techniciens d’identification criminelle semblent bien décidés à lui faire rapidement retrouver la mémoire. Samedi et dimanche, ils se sont affairés à l’intérieur de l’appartement, à la recherche d’indices. Visiblement, ont-ils noté, on a consommé beaucoup d’alcool le soir du drame, pastis et whisky. Un cutter ensanglanté, qui pourrait être l’arme du crime, a également été découvert. Il était toujours en cours d’analyse lundi. « On n’exclut pas que le mari se soit automutilé avec », précise une source proche de l’enquête, qui ajoute que le couple, décrit comme très discret, semblait très amoureux. Selon le voisinage, en effet, « ils se tenaient toujours par la main ». Pourtant, l’an dernier, l’épouse avait fait une main courante au commissariat pour signaler qu’elle avait été victime de violences conjugales. Depuis, aucun autre incident n’avait été porté à la connaissance de la justice.

A la recherche des « amis »

Lundi après-midi, le mari a été déféré au parquet, en vue de sa mise en examen pour « homicide volontaire ». La police, elle, est toujours à la recherche des « amis » censés avoir participé à cette partie fine à la conclusion tragique. Coïncidence : ce meurtre survient à Montpellier quelques jours après la fin d’un procès retentissant devant la cour d’assises de l’Hérault, où le sexe et le sang étaient là encore étroitement mêlés. Diane Mistler, une Malgache de 43 ans, a été condamnée à vingt-cinq ans de réclusion criminelle pour avoir fait abattre son mari par son amant d’un coup de fusil à harpon à la sortie d’une discothèque échangiste de La Grande-Motte…

20 minutes - Montpellier

Du flou sur la soirée coquine qui a mal tourné

Créé le 04.05.11 à 04h50
La police analyse les prélèvements effectués sur les lieux du drame. La police analyse les prélèvements effectués sur les lieux du drame. N.GUYONNET / MDS / 20MINUTES

FAITS DIVERS Un Montpelliérain est accusé du meurtre de sa femme

Au lendemain de l'incarcération d'un quinquagénaire montpelliérain pour homicide volontaire sur son épouse, son avocat, David Mendel, monte au créneau. Hier, il a interjeté appel du placement en détention de son client et a déposé une requête en nullité de la garde à vue.
Et de motiver sa demande : « Mon client a été auditionné à l'hôpital après une anesthésie générale pour réparer sa main qui présentait de larges entailles. Il était encore sous morphine. Par ailleurs, je n'ai pas pu assister à cette audition. »
Une 3e, voire une 4e personneL'homme suspecté de meurtre a alerté la police samedi vers 6 h en découvrant son épouse nue, scarifiée et morte étouffée dans leur lit à leur domicile, dans une résidence calme de la rue de Bugarel. « Il explique avoir eu un trou noir, et n'a pas donné d'explications lors de sa garde à vue sur ce qui s'est passé », confient les enquêteurs.
L'avocat déplore par ailleurs un refus du SRPJ de Montpellier d'effectuer lors de la garde à vue un examen neurologique et psychologique du mari. « Tous les éléments sur la scène du drame laissent penser que d'autres personnes étaient dans l'appartement, quelques heures avant le meurtre. Des mégots de cigarettes, autres que celles que le couple fumait ont été retrouvés, entre autres. »
Ce couple de quinquagénaires, issu d'une seconde union, pratiquait le libertinage depuis plusieurs mois. Le mari se rappelle qu'une soirée coquine était prévue le soir précédent la mort de la quinquagénaire, à leur domicile. « Ils avaient prévu de visionner des films X avec possibilité d'avoir ensuite des rapports sexuels » rapporte David Mendel. « Le mari assistait aux soirées, mais sans y participer. Mais il était consentant et ne s'y opposait pas. »
L'avocat dément les rumeurs de situation de divorce et d'une éventuelle plainte déposée par la victime pour des violences conjugales.
Nicolas Guyonnet

samedi 2 avril 2011

La prostitució en pisos continua sent tabú al Rosselló

Sorprenent hipocresia francesa, a 50 km de La Jonquera

La prostitució en pisos continua sent tabú al Rosselló

La Cal - Diumenge, 27.3.2011. Les persones indignades per la presència de la prostitució a la zona de l'Empordà, prop de Figueres, no ho són tan quan es tracta de parlar d'activitats similars realitzades a Perpinyà, a través de diversos noms. El lloc que la societat reserva al sexe de pagament reflecteix profundament l'ànima de França i d'Espanya.
L'octubre de 2010, la inauguració del "Paradise", l'autèntica indústria del sexe construïda a la vila de La Jonquera, a 48 km de Perpinyà, va generar moltes reaccions. Al Rosselló, el Moviment Demòcràta va denunciar una "explotació de la dona", considerada com una "mercaderia". Pel seu costat, el passat mes de gener, la vicepresidenta del Consell General nord-català, Ségolène Neuville, va resumir la prostitució en bordells, de fet molt estesa a Espanya, o a Bèlgica, a través de el senzill espai de la "frontera" catalana. A través d'una única zona, veïna del Rosselló, va intentar resumir un conjunt de situacions concretes. Al febrer va ser el torn de la diputada socialista Danielle Bousquet, electe del departament de les Costes d'Armor, de parlar de La Jonquera, on "el 90% dels clients provenen del Sud, de Marsella a Perpinyà". Amb certa ingerència, Bousquet va suggerir que es penalitzi als clients, independentment de llur nacionalitat.

Al marge de qualsevol debat ètic, aqueixes declaracions resulten del descobriment, un xic tardà, d'unes realitats evidents i trivials, ja que el sexe de pagament, incloent el de masses, ja existia el 1950 i el 1990, particularment a la ciutat de Figueres, a través d'un consum, entre altres, de catalans del nord. Però determinada classe política francesa esquiva la seua proximitat pròpia, la de la quinzena d'anuncis editats diàriament per la premsa majoritària, com ara els Journaux du Midi, i les publicacions gratuïtes de classificats repartides a la Catalunya del nord. De manera inequívoca, aqueixos serveis s'ofereixen generalment en una secció anomenada "détente" (relax). Els darrers dies una jove hi convidava homes a retrobar-la a Canet-Platja, mentre una "senyora força simpàtica", que "rep a casa per abraçades" al centre-vila de Perpinyà, precedia una altra professional, que sol·licita clients amb necessitats de "deixar-se anar".

Aquesta prostitució de fet al Rosselló, maquillada amb la hipocresia de les paraules, és, òbviament, idèntica a la de la Jonquera, amb la dimensió de masses com a diferència. Sense detalls lascius ni indicació de tarifes, s'arriba a presentar amb frases romàntiques. Però la realitat continua sent la mateixa a nivell del tractament ofert a la la identitat femenina. No obstant això, la tradició cultural sud-catalana i espanyola, que diu les coses pel seu nom, es diferencia de l'estil francès, molt més en l'eufemisme i la suggestió. La persistència del sexe comercial, fins el seu desenvolupament a la Catalunya del nord, per causa de la crisi, planteja preguntes, en bona part idèntiques a les que genera el panorama de la Catalunya del sud.
Els Journaux du Midi, 24 de març 2011 © Les Journaux du Midi
Els Journaux du Midi, 24 de març 2011 © Les Journaux du Midi
Macroprostíbul
Macroprostíbul "Paradise" de La Jonquera, febrer 2011 © Màxim Campmajó

samedi 12 mars 2011

Catalunya no abolirà la prostitució

La Generalitat de Catalunya preveu millorar-ne el control

Catalunya no abolirà la prostitució

Divendres, 11.3.2011. 23:30h En la seua campanya electoral, el president català Artur Mas va advocar per l'abolició de la prostitució, però aquesta podria resultar impossible. El seu conseller d'Interior, Felip Puig, però, reclama una fermesa exemplar a la policia catalana, tot esmentant l'exemple francès.
Felip Puig, el conseller d'Interior de la Generalitat de Catalunya, ja ha pres mesures de xoc i prou sorprenents. A principis de gener va realitzavar en part la promesa de campanya del president Artur Mas d'acabar amb el límit de velocitat fixat a 80 km/h a les rodalies de Barcelona. Tot i que en realitat Felip Puig només hagi introduït una dosi de flexibilitat, permetent segons les hores i el nivell de contaminació de circular a 80, 100 o 110 km/h, aquesta mesura sembla anar totalment a contra corrent d'Espanya. En efecte, des d'aquest dilluns 7 de març, per raons d'estalvis, i de manera provisional, el conjunt de la xarxa d'autopistes espanyola té la velocitat màxima passada de 120 al 110 km/h. En matèria de prostitució, l'home fort de la Generalitat pretén també moure línies, tot lamentant que el marc jurídic no sigui més estricte, i opinant que aquest tema de societat, actualment major, mereix un gran debat.

Segons Puig, ni la prohibició, ni l'abolició no poden resoldre el problema, però tampoc la situació actual no el satisfà: "No ens podem continuar movent en la indefinició entre la regulació o l'abolició". Visiblement és més molestat per la presència de les prostitutes al llarg de les carreteres nacionals que no per la pràctica del sexe tarifat. Segons ell, convé prohibir l'exhibició a la via pública, així com la publicitat per als locals especialitzats. A més, exigeix que la pràctica sigui més regulada i posa fins i tot com a exemple la situació hexagonal: "França té un sistema millor". Per ara, abans que s'operi un canvi concret en la regulació de la prostitució de carretera, molt present en l'eix que uneix La Jonquera a Girona, Felip Puig demana als Mossos d'Esquadra, la policia autònoma catalana, que mostri contundència.

samedi 5 mars 2011

Es multipliquen les prostitutes de carretera i els drogaddictes a La Jonquera

La Clau - Dissabte, 26.2.2011.

L'ajuntament ha convocat una junta directiva especial per fer front a la situació

Es multipliquen les prostitutes de carretera i els drogaddictes a La Jonquera

La vila de la Jonquera experimenta un període complicat des de fa 10 anys: la prostitució en massa, les transaccions comercials i els disturbis formen part de l'atmosfera de la vasta zona del terme municipal més coneguda pels francesos. Aquest divendres, el batlle ha respost a la proliferació de les prostitutes de carretera, de compradors de drogues i de delinqüents. Segons destaquen les darreres xifres, el trànsit viari s'hauria incrementat al Portús des de l'obertura del macrobordell "Paradise", al passat mes d'octubre, a La Jonquera.

L'estrany decorat de l'antic poble tranquil de La Jonquera, transformat radicalment des de la introducció de l'euro en un espai comercial per a ciutadans francesos, encara està evolucionant més cap al sòrdid. Des de l'obertura del bordell gegantí "Paradise", l'octubre passat, el municipi, transformat en una ciutat comercial, pateix danys col·laterals. Aquest divendres, el batlle de la Jonquera ha convocat una "Junta directiva" especialment organitzada per fer front a la proliferació de les treballadores sexuals a les vores de carretera, que es beneficien de la crida proporcionada pel macrobordell, ubicat a la sortida sud, cap a la ciutat de Figueres. Segons la policia municipal, coordinada amb la policia catalana i la policia espanyola, el nombre de vehicles vinguts del territori francès ha anat augmentant des de passada tardor, per causa de la creixent notorietat del famós paradís.

La zona comercial de La Jonquera estaria rebent actualment 10.000 persones per dia, gairebé exclusivament vingudes del territori francès, algunes de les quals amb intencions il·lícites. En aquest sentit, l'alcalde, Jordi Cabezas, ha ressaltat aquest divendres que existeix una "petita part" dels visitants que "utilitza els bordells", mentre que una altre és "drogaddicta", i que l'última part és "delinqüent". A tall de prova d'aquest darrer aspecte, el magistrat, que es basar en les xifres de les diferents policies, va destacar que es van registrar 1000 denúncies per robatoris l'any 2010 a La Jonquera. Aquestes es refereixen principalment a robatoris comesos en els camions estacionats massivament en els polígons industrials del municipi. Això no obstant, es va observar una disminució d'aquest fenomen en les últimes setmanes de l'any passat.

jeudi 3 février 2011

2000-2010, una dècada de locals d'intercanvis de parella a la Catalunya del Nord

2000-2010, una dècada de locals d'intercanvis de parella a la Catalunya del Nord

27/12/2010 0:58 publicada per alt Empordà   [ actualitzat el 08/01/2011 12:08 ]
Els locals de llibertinatge, anteriorment marginals, han entrat discretament en els hàbits a la Catalunya del Nord, on només se'n troba a la plana del Rosselló. Aqueixos locals privats, vigilats per les autoritats, i regulats, tenen matisos, entre el bar de cites fins a l''establiment per a persones força enteses.
La tendència a l'obertura de clubs de canvis de parelles ha estat ben real al llarg d'aquesta primera dècada del segle XXI a la Catalunya del Nord, à través el boca a orella i la xarxa internet. Actualment, quatre establiments comuniquen i detall les instal·lacions al públic, com ho fa el més recent, "Le Rio", que va obrir les portes al mes de juliol, prop de la fila de restaurants i del passeig marítim de Sant Cebrià. Els locals que es dediquen a les relacions carnals d'una nit, entre parelles i homes arribats sols, de vegades poden formar un ingredient turístic. Més generalment complementen els caps de setmana de parelles de poc o menys cinquanta anys. Alguns presenten una fórmula simplement atrevida, com a a Ribesaltes, mentre que altres ofereixen una instal·lació, perfectament legals, que poden espantar la gran majoria de la gent. Aquesta característica es troba al Jet Club, ubicat a la zona del Distriport del Voló, a uns centenars de metres de la sortida de l'autopista A9. Equipat amb una creu sado-masoquista (SM) i una creu de Sant Andreu, l'instrument del martiri de l'apòstol del mateix nom, aquest local és apreciat per una clientela discrets del Rosselló, del Llenguadoc, però amb menys freqüència de de la Catalunya del Sud. Els amants del llibertinatge, discretament controlat per les autoritats, també es poden trobar al Polígon Nord de Perpinyà, on és ubicat el club Le Correct, amb estètica chic, que exigeix a l'entrada que les dones no portin pantalons, tot seleccionant els homes que s'hi presenten sols.

jeudi 27 janvier 2011

Flash FM

"Nous sommes le luxe là où les maisons closes sont les Hard-Discounts du sexe"
"Nous sommes le luxe là ou les maisons closes sont les Hard-Discount du sexe"
"Nous sommes le luxe là ou les maisons closes sont les Hard-Discount du sexe" Crédits : Illustration
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Ces derniers temps, vous aurez remarqué à la télévision de nombreux reportages sur la prostitution : prostitution de rue, maisons closes et escorts. Nous avons rencontré Emilie, escort à Paris, Monaco et Londres qui définit sa profession comme étant « le luxe » là où les maisons closes sont les « hard discounters » du sexe avec des tarifs toujours plus bas pour des prestations dont la qualité s’appauvrit au fil du temps.
Il y a deux côtés pour que ça fonctionne. La personne qui achète, et la personne qui vend : une escort, ou "call girl". Par définition, elle est une travailleuse du sexe qui (contrairement à une prostituée de rue) n'est pas visible pour le grand public, elle n’appartient généralement pas à une institution comme une maison de prostitution (même si elle peut être employée par une agence d'escorts). En France, une des escort les plus connue est Zahia après avoir défrayée la chronique dans de nombreux journaux et magazines pour ses relations tarifés avec plusieurs joueurs de l’équipe de France de football.
 
Nous en avons rencontré une, que nous nommerons Emilie, autour d’un déjeuner dans un restaurant branché de Monaco. Nous avons profité de se moment pour lui poser quelques questions pour en savoir plus sur sa profession. C’est une confession sans détour qu’elle nous a réservé.
 
FLAIX.fr : Qui-est ce qui t’a conduit à ta profession actuelle ?
Emilie : Cela fait maintenant 6 ans que je fais ce métier. Tout a été une suite d’enchainements. J’avais besoin d’un premier boulot pour financer mes études et j’ai commencé en travaillant comme barmaid dans un club les week-ends puis ensuite j’ai commencé à danser, faire gogo car ça rapporter plus, puis les strip-teases et enfin escort. J’avais besoin d’un métier qui me laisse du temps pour étudier et qui me rapporter de l’argent. 
 
F. As-tu un autre travail également ? Pendant combien de temps encore penses-tu exercer cette activité ?
E: Je n’ai pas d’autre emploi pour le moment. De temps en temps je vais travailler dans des clubs de strip-teases mais très rarement. Je suis toujours étudiante et ça me prend beaucoup de temps. Je pense que je vais continuer jusqu’au moment où je trouverai que j’ai assez d’argent pour avoir un avenir serein, aider ma famille et puis rencontrer peut-être l’homme de ma vie. Qui sait...
 
F. Est-ce qu’une vie amoureuse est compatible avec ton travail ?
E. Il est très difficile d’avoir une vie amoureuse. Je vois très rarement des hommes en dehors de mon travail. Je suis très réservée. Une relation ne peut fonctionner que si vous êtes honnêtes l’un envers l’autre. Pour les personnes que je rencontre je leur dis que je suis une artiste à temps partiel. Donc pas de vie amoureuse pour le moment.
 
F. Comme ce passe une journée normale pour toi ?
E. Dans ma vie quotidienne, une journée est composée de mes cours à l’université, révisions, consulter mes emails, peut-être déjeuner avec un ou une amie (bien que je mange habituellement seule), du sport, ma lessive, appeler mes amis et ma famille. Avant j’avais un chien que j’aimais promener mais j’ai du le donner à mes parents, mon nouveau propriétaire n’accepte pas les animaux.
 
F. Votre famille et vos amis connaissent-ils ton métier ? Si oui, quels sont leurs points de vue à ce sujet ?
E. Ma famille et mes amis n’ont aucune idée de ce que je fais. Seulement 2 amies le savent et je souhaite que ça reste comme ça.
 
F. La vie quotidienne ne ressemble rarement aux films d’Hollywood et les hommes en manques de sexe ressemblent rarement à Richard Gere. Comment fais-tu lorsque tu n’es pas du tout attiré par un client ? As-tu déjà refusé tes services à des hommes ?
E. Bien heureusement nous avons des ruses pour voir le client avant le rendez-vous et ainsi pouvoir annuler le rendez-vous dans de telles circonstances. Dans ces cas là, en ce qui me concerne, l’argent ne fait pas tout. Si je ne suis pas du tout attiré par un homme il pourra me proposer tout l’argent qu’il souhaite je ne voudrais pas. Comme on dit, il y a beaucoup de poissons dans les océans.
 
F. En ce qui concerne la sécurité, comment tu fais ? Quelles sont les précautions que tu prends avant de rencontrer un client ?
E. Je dis toujours à l’une de mes deux amies qui sont au courant de mon travail où je vais. Je leurs donne le nom, numéro de téléphone, email de mes clients. Le plus souvent j’essaye d’aller dans des hôtels réputés. Ensuite, parfois j’essaye de discuter avec des filles qui font la même activité que moi lorsqu’un client me paraît suspect. La plupart des hommes souhaitent rester discret mais ils ne le sont pas tous forcément sans le savoir.
 
F. Où travailles-tu en général ? Combien de jours / nuits ?
E. Je travaille entre Paris, Monaco, Londres et parfois Barcelone. Il y a plus d’argent pour moi à Monaco. Je travaille environ 2 soirs par semaine, un seul soir si j’ai de la chance. Lorsque j’ai la possibilité de me déplacer (quand je vais à Monaco ou Londres), j’y reste environ 5 jours et je vois une dizaine de clients, parfois plus.
 
F. Quelles sont les demandes les plus étranges que tu ais eu ?
E. Etranges… J’ai eu un homme qui voulait que je saute sur lui. Ensuite beaucoup d’hommes demandes à être sodomiser et humilier en se travestissant… je ne le pratique pas car je trouve ça trop dégradant. J’ai eu plusieurs demandes pour des DP (double-pénétrations) mais je ne veux pas, je n’ai jamais fait. J’ai eu un client qui voulait sucer un autre homme avec moi sous la contrainte mais un peu trop étrange pour moi…
 
F. Quel est la rencontre dont tu gardes le meilleur souvenir ?
E. Je suis tombé amoureuse d’un client lors de mes débuts. Nous nous voyions plusieurs fois par mois pendant presque un an. Je me demande si il pense encore à moi ou pas.
 
F. Tu as plus de demande pour du sexe ou juste de la compagnie ?
E. C’est très variable. Aussi bien pour de la compagnie et du sexe, ou simplement pour le sexe ou encore uniquement pour de la compagnie. Certains hommes ne payent juste pour rester un moment avec moi. Il demande juste à ce qu’on s’intéresse à eux et je crois que j’ai un don pour comprendre les gens et leur donner ce qu’ils souhaitent.
 
F. Penses-tu que la légalisation de la prostitution serait une bonne chose ?
E. Ça serait bénéfique pour le pays si la prostitution était légale. Bénéfique pour plusieurs raisons : la sécurité des filles, le suivi médical et bien sûr pour l’état qui pourrait gagner des millions d’euros en taxe comme dans d’autres pays d’Europe.: Il serait tout à fait bénéfiques pour le pays si la prostitution est légale.
 
F. As-tu l’impression d’avoir le pouvoir ou bien le contraire ?
E. Je ne pense ni l’avoir ni ne pas l’avoir… à moins que l’homme demande à être humilié… mais à part ça, c’est juste un travail comme une fille est caissière de supermarché.
 
F. Quel est la plus grosse somme d’argent que tu as gagné ?
E. Une fois pour environ 1h30 ou 2h une homme m’a presque donné 2.000 euros.
 
F. Satisfait ou remboursé ?
E. Non jamais de remboursement. Le client me donne toujours l’argent en premier quoi qui ce passent. Pas d’argent, pas de rendez-vous.
 
F. Es-tu heureuse ?
E. Si je suis heureuse ? Non, je suis contente mais je suis loin de là ou je souhaiterais être dans ma vie. Je tiens à finir mes études qui pour moi correspondent à un accomplissement. Mon bonheur actuel : mes études, ma famille, mes amis, mon avenir, mon célibat et mon indépendance. Je n’aime pas dépendre des autres. Ma mère était trop dépendante de mon père. Je ne pourrais jamais entièrement dépendre d’un homme, je déteste demander de l’aide et je n’ai personne qui pourrait m’en offrir.
 
F. Quel est la moyenne d’âge de tes clients ? Que font-ils dans la vie en général ?
E. En moyenne ils ont entre 30 et 55 ans. La plus part d’entre eux sont mariés, avec une famille… Gérants de sociétés, avocats, professionnels, cadres...
 
F. Souhaites-tu ajouter quelque chose ?
E. Je déteste quand les gens parlent des escorts de façon négative. Ils pourraient argumenter. Les gens disent souvent que ce n’est pas une profession décente. Alors quelles sont les professions décentes ou non ? Je pourrais dire qu’être postière n’est pas un travail décent comme secrétaire. C’est un peu stupide.
La vie privée est importante. Je ne me sens jamais bon marché ou utilisée. Pour le hard-discount du sexe, il existe beaucoup d’endroits, notamment en Catalogne. J’ai déjà visité ce genre d’endroit avec des clients. Si un jour j’ai une fille, j’espère qu’elle n’aura jamais à faire le métier que je fais mais si elle décidait de la faire, je respecterais son choix. Nous sommes gens normaux avec une vie normale. Nous avons des familles et des amis et des sentiments, et personne ne devrait jamais juger. Il se passe des choses bien pire : la fraude et le blanchiment d'argent, les fraudes à l'assurance, les massacres de baleines, les gens qui portent de la fourrure, les médecins négligeant… toutes ces personnes sont des criminels. Je ne prends le parti de personne et personne ne profite de moi. Les clients me voient parce qu'ils me veulent. Je ne vole pas, ni ne triche et ni ne mens.

vendredi 24 décembre 2010

2010-2010, una dècada de locals de canvis de parella a la Catalunya del Nord

Quatre locals són registrats oficialment a la Catalunya del Nord

2010-2010, una dècada de locals de canvis de parella a la Catalunya del Nord

La Clau - Dijous, 23.12.2010. 09:15h Els locals de llibertinatge, anteriorment marginals, han entrat discretament en els hàbits a la Catalunya del Nord, on només se'n troba a la plana del Rosselló. Aqueixos locals privats, vigilats per les autoritats, i regulats, tenen matisos, entre el bar de cites fins a l''establiment per a persones força enteses. La tendència a l'obertura de clubs de canvis de parelles ha estat ben real al llarg d'aquesta primera dècada del segle XXI a la Catalunya del Nord, à través el boca a orella i la xarxa internet. Actualment, quatre establiments comuniquen i detall les instal·lacions al públic, com ho fa el més recent, "Le Rio", que va obrir les portes al mes de juliol, prop de la fila de restaurants i del passeig marítim de Sant Cebrià. Els locals que es dediquen a les relacions carnals d'una nit, entre parelles i homes arribats sols, de vegades poden formar un ingredient turístic. Més generalment complementen els caps de setmana de parelles de poc o menys cinquanta anys. Alguns presenten una fórmula simplement atrevida, com a a Ribesaltes, mentre que altres ofereixen una instal·lació, perfectament legals, que poden espantar la gran majoria de la gent. Aquesta característica es troba al Jet Club, ubicat a la zona del Distriport del Voló, a uns centenars de metres de la sortida de l'autopista A9. Equipat amb una creu sado-masoquista (SM) i una creu de Sant Andreu, l'instrument del martiri de l'apòstol del mateix nom, aquest local és apreciat per una clientela discrets del Rosselló, del Llenguadoc, però amb menys freqüència de de la Catalunya del Sud. Els amants del llibertinatge, discretament controlat per les autoritats, també es poden trobar al Polígon Nord de Perpinyà, on és ubicat el club Le Correct, amb estètica chic, que exigeix a l'entrada que les dones no portin pantalons, tot seleccionant els homes que s'hi presenten sols.

mardi 7 décembre 2010

Réouverture du club L'Alibi d'O

Bonjour à tous !

Enfin L'alibi d'ô réouvre ! Le Samedi 11 Décembre à partir de 20h30

Soirée 40€ par couples Buffet compris(boissons en sus)

A FITOU dans l'aude !

Adresse exacte:  N°51 RD 6009(ancienne N9) 11510 FITOU

A la demande générale nous avons remué ciel et terre pour trouver un lieu digne de L'alibi d'o et de sa clientèle!

Le projet est trés gros et nous n'avons réalisé que la moitié de se projet toutefois nous pouvons ouvrir la première partie de votre espace libertin (c'est à dire à peu prés la même surface que l'ancien).

L'inauguration officielle aura lieu début 2011 .

Le reste suivra trés rapidement ! Au final l'espace libertin de L'alibi d'o comprendra :

- Un club avec piste de dance , un salon coquin , et de nombreux coins calins et douche à l'italienne king size.

- Une salle restauration

- un sauna , spa et d'autres coins calins et douche.

- Un patio libertin arboré avec spa exterieur.

- Quatres chambres d'hotes libertines

- Et aussi un parking privé, des vestiaires,une boutique etc etc ...

Pour trouver c'est facile en venant de perpignan au panneau FITOU le club est à gauche( en venant de narbonne au panneau fin de FITOU à droite) le parking se trouve derrière la batisse.

- Veuillez reserver au 06 09 62 05 84 pour être sur d'avoir de la place car vous êtes trés nombreux à attendre ce jour.

Nous vous communiquerons le programme du jour de l'an dans les prochains jours sur le site de L'alibi d'Ô.

Kokinement votre,

Martine et Pascal.

 

mercredi 1 décembre 2010

Réouverture du club L'Alibi d'O (à Fitou)

Dans 11 jours on ouvre le club L'Alibi d'Ô à Fitou !Bienvenue à L'Alibi d'Ô, club libertin au:
Numéro 51 RD 6009
11510 FITOU
L'Alibi d'Ô 300m² de charme, de sensualité, de confort, de volupté dédiés à vous Mesdames !
Le club
 
  
  Bientot le nouvel Alibi d'O !
 
OUVERTURE LE 11 DECEMBRE 2010
 

 
- un espace dance convivial propice aux rencontres entre couples
 
et une boutique de vente de lingerie et sex toys.
 
 
 
de nombreux coins discrets à souhaits.
 
 - Une salle back room à l’ambiance feutrée
 
avec plusieurs nids douillets et confortables.
 
Restaurant, Buffet!
 
-casiers individuels
 
-salle de bain douches
 
-cabine d'habillage ( pour se changer sur place ).
 
L’Ambiance musicale d’une puissance raisonnable
 
 favorise la communication et les rencontres entre couples.
 
En résumé un club libertin confortable
 
Ou tout est possible et rien obligatoire.

dimanche 7 novembre 2010

France Coquine est en vente sur le web !

France Coquine est en vente sur le web !
 
lien à cliquer :
 
C'est la boutique sécurisée de notre éditeur qui est aussi l'éditeur des fameux guides "PETIT FUTE"
Amitiés Coquines, Didier & Delphine auteurs du guide "France Coquine"
responsables du site
www.francecoquine.com le guide "France Coquine" et le site www.francecoquine.com sont édités par les Nouvelles Éditions de l'Université (éditrices des fameux guides "Petit Futé")

mercredi 20 octobre 2010

A La Jonquera, 150 prostitutes inauguren el bordell "Paradise"

La construcció del "Paradise" ha costat 3 milions d'euros - A La Jonquera, 150 prostitutes inauguren el bordell "Paradise"

La Clau - Dimarts, 19.10.2010.

Tot i que la llei "Marthe Richard" del 1946 va prohibir a l'Estat francès les "cases de tolerància", és a dir, la prostitució reglamentada, els prostíbuls van continuar en la dècada dels 1960 a Perpinyà. Després va arribar el moment de les prostitutes del carrer de França de Figueres, discretament conegut per un gruix important de nord-catalans. Més recentment, des de la dècada de 2000, els bordells dels municipis de Pont de Molins, Capmany i la Jonquera, a tocar de Rosselló, han obert les portes i han crescut gràcies a un públic vingut també de tot el Llenguadoc. Dijous, s'arribarà a una nova etapa d'aquest procés, amb l'obertura d'un supermercat del comerç sexual, el "Paradise". En aqueix local bastit amb un pressupost de 3 milions d'euros, 120 prostitutes i 80 habitacions seran disponibles per al consumidor, en un marc perfectament legal i regulat a la Catalunya del sud. Obert des de les 17h fins a les 4h de la matinada, el dilluns a divendres, fins a les 5h els caps de setmana, aquest "Night Club Show Girls", que atreu tota la premsa espanyola ja que és el major prostíbul d'Europa, va ser presentat dijous pel seu amo. Aquest, Jesús Moreno, va declarar sense inhibicions el funcionament de l'establiment, on cada noia pagarà 70 euros per exercir, amb sopar i habitació inclosos, mentre que els clients gastaran una mitjana de 60 euros, per mitja hora de servei. En aquest peculiar "Paradise", amb jacuzzis i una "sala VIP", es reservaran 11 suites als clients més rics, que podran fer-se socis del local pagant 500 euros. Uns shows lèsbics s'organitzaran en aquest club amb aforament de 600 persones, ubicat al marge de la carretera nacional II, al sud de la zona industrial de La Jonquera.

lundi 18 octobre 2010

Abre en La Junquera el prostíbulo más grande de Europa tras una batalla judicial


Abre en La Junquera el prostíbulo más grande de Europa tras una batalla judicial

El ayuntamiento les había denegado la licencia por un informe desfavorable de los Mossos que el TSJC no ha valorado

ABC - Día 17/10/2010 - 12.22h
El macroprostíbulo más grande de Europa, el Paradise, abrirá sus puertas el próximo jueves en La Jonquera (Gerona) después de que a principios de año el Tribunal Superior de Justicia de Cataluña (TSJC) obligara al ayuntamiento a concederle la licencia. El local, de la sociedad La Vimetera, contará con 80 habitaciones y dos salas de espectáculos y ya se está anunciando en las emisoras de radio de Gerona. El alcalde, Jordi Cabezas, no ha querido valorar la apertura de este macroburdel ya que el tema "está resuelto a nivel judicial" y desde el consistorio no quieren continuar con esta polémica.
Según ha explicado Cabezas a Europa Press, la licencia de apertura se concedió en mayo después de la sentencia. Asimismo, ha asegurado que lo que no les autorizará es a hacer ninguna publicidad en las calles del municipio. En agosto de 2006 el Ayuntamiento denegó la licencia, basándose en un informe desfavorable de los Mossos d'Esquadra que advertía de los problemas de seguridad y orden público que provocan este tipo de locales. La empresa recurrió pero el Juzgado Contencioso-administrativo número 2 de Gerona lo desestimó. Finalmente el TSJC consideró sorprendente que la denegación de la licencia se fundara únicamente en un informe desfavorable que tachó de generalista, mientras que desde la perspectiva urbanística y medioambiental ningún otro informe lo cuestionó.
 

vendredi 15 octobre 2010

El macroprostíbul de la Jonquera a punt d´obrir

Diari de Girona - 13 d'octubre de 2010

El macroprostíbul de la Jonquera a punt d´obrir

El polèmic Paradise començarà a funcionar el 21 d'octubre davant la resignació de l'Ajuntament







LA JONQUERA | E.PADILLA Un poeta alemany va advertir que quan l'home vol crear el paradís a la terra acostuma a crear un infern. Segurament no n'hi ha per tant, però no es pot dit que l'establiment que el proper 21 d'octubre obrirà les portes a la Jonquera sigui una alegria per a molts dels seus habitants -tot i que per a d'altres segurament que sí: el prostíbul més gran d'Europa, batejat sota el nom de Paradise, començarà a funcionar després de set anys d'obres i litigis-.

L'establiment, que comptarà amb 80 habitacions i dues sales d'espectacles, disposa ja de tots els permisos municipals que l'Ajuntament els va haver de donar per imperatiu judicial. La instal·lació del que es publicita com el més gran bordell del continent va ser perseguida i es va intentar evitar: un informe dels Mossos d'Esquadra avalava la decisió municipal advertint que podria crear problemes de vialitat i seguretat ciutadana.

L'Ajuntament va denegar els permisos d'activitats en virtut d'aquest informe que la primera instància judicial va estimar, però no així el Tribunal Superior de Justícia de Catalunya, que va advertir que l'establiment respectava tota norma haguda i per haver i que no concedir-li els permisos significava caure en la prevaricació.

"Som els portaveus dels ciutadans. Si la gent volgués el local aquí no haguéssim actuat tal com ho vam fer", considera l'alcalde, Jordi Cabezas (CiU). Ara, explica el batlle, el municipi s'ha blindat contra la instal·lació d'aquesta mena d'establiments normativitzant les distàncies que hi ha d'haver entre uns i altres, convertint l'obertura d'un nou bordell en una operació matemàticament impossible. I no és que aquesta activitat sigui econòmicament negativa per al municipi. Tot i que la majoria de les prostitutes que exerceixen a la Jonquera no hi viuen, molts comerços locals hi troben una clientela fidel i rendible: perfumeries, perruqueries, farmàcies, serveis de taxi. "Però, de gràcia, no ens en fa gens", rebla Cabezas.

El propietari del Paradise és també l'amo de dos bordells més a les comarques de Girona i en els darrers anys acumula detencions per delictes relacionats amb el blanqueig de capitals i afavoriment de la prostitució, si bé encara no ha estat jutjat per cap d'aquestes causes i des de les seves files n'asseguren la innocència: les noies no hi estan explotades, ha declarat en ocasió de cada operatiu policial el seu advocat, sinó que els diners que paguen al club són en concepte d'estada i lloguer de serveis com ara canvi de llençols o preservatius. La Policia Nacional no és del mateix parer i pretén que el pes de la llei caigui sobre el qui ja s'anomena l'emperador del sexe a les comarques de Girona.

Però la vida econòmica de la Jonquera continua amb els seus 16 supermercats de més de 1.000 metres quadrats i els seus 46 restaurants, glossa Cabezas. I les portes del Paradise s'obriran tot i que el club fins i tot va patir un intent d'incendi intencionat el passat agost. A Internet ja hi ha un anunci on es demanen noies entre 18 i 35 anys per anar-hi a treballar i segur que a la Jonquera ja n'hi ha que s'hi freguen les mans.

jeudi 14 octobre 2010

Ouverture du "Paradise" à La Junquera le 21 octobre prochain

Doté de 80 chambres, le polémique "Paradise" a vaincu la mairie

Le plus grand bordel d'Europe, inauguré le 21 octobre à La Jonquera

La Clau - Jeudi 14.10.2010
 
Depuis la légalisation, en 2002, de la prostitution dans les établissements spécialisés sud-catalans, selon un décret de la Generalitat de Catalunya, cette activité s'est développée sans modération dans la région de l'Empordà. Mais le jeudi 21 octobre sera une date déterminante de l'industrialisation réelle de ce phénomène, car un mégabordel, le « Paradise », ouvrira ses portes à la sortie sud de La Jonquera. Empêché par la municipalité, en vain, depuis 2006, cet établissement, qui mise comme les autres sur une fréquentation française dépassant les 95 %, sera le plus grand de l'ensemble de l'Union Européenne. L'immense chantier, débuté en 2003, a été stoppé, puis remis en marche sur injonction du Tribunal de Justice de Catalogne, à l'issue de procédures complexes, l'outrage au bonnes moeurs se heurtant à la loi. Ce supermarché du sexe payant, qui a suscité la réprobation déterminée des députés et des maires du territoire, disposera de 80 chambres et de deux salles de spectacles. Le maire de La Jonquera, Jordi Cabezas, selon lequel la plupart des prostituées qui exercent sur la commune n'y habitent pas, reconnaît que les « parfumeries, salons de coiffure, pharmacies et taxis » s'assurent des bénéfices avec les filles, mais avoue ne pas se « réjouir » de cette réalité.

dimanche 10 octobre 2010

Affinités 66

Affinités 66. - 302, avenue Maréchal Joffre – 66000 Perpignan
Téléphone : 06.04.07.95.13.
Nouveau concept d’agence de rencontre.
Rencontres sérieuses (trouver l’âme sœur, partager la vie quotidienne, vivre une grande histoire).
Histoires sans lendemain (se changer les idées).
Rencontres amicales (nouveau dans le département, élargir son cercle d’amis, créer de nouvelles affinités).
Partager ses passions (découvrir de nouveaux hobbies, rencontrer du monde).

Un reportage de France 4 sur les bordels de la région de Figueres

Ils ne se sont pas foulés, ils sont allés jusque dans la région de Figueres pour filmer "exception espagnole", alors que la France c'est l'exception en Europe en matière de bordels !
 
http://www.pluzz.fr/generation-reporters-2010-10-08-20h35.html

vendredi 8 octobre 2010

Maisons closes en Catalogne Sud

 Vidéo Ina - Maisons closes en Catalogne, vidéo Maisons closes en ... Environ 500 maisons closes aux alentours de Barcelone.Les prostituées ont leur chambre avec salle de bains, et utilise des préservatifs.
www.ina.fr/video/.../maisons-closes-en-catalogne.fr.html

dimanche 3 octobre 2010

Du Canigou jusqu'à Girona, la prostitution profite d'Internet

A Vinçà, un site Internet interdit, à Girona, un réseau d'exploitation de Brésiliens

Du Canigou jusqu'à Girona, la prostitution profite d'Internet

La Clau - Jeudi 30.9.2010.

Deux affaires de prostitution distinctes sont dans l’actualité, au nord et au sud des Pyrénées. Ce mercredi a été révélé le commerce organisé par un habitant du canton de Vinça, dans la région du Conflent. Âgé d’une soixantaine d’année, l’homme avait créé en 2009 un site Internet à travers lequel plus d’un millier de femmes, résidant essentiellement en France, ont pu vendre leurs charmes. Les prostituées du web fournissaient photos, présentation personnelle et numéros de téléphone direct afin de rencontrer leurs clients. Dans la région de Girona, ce jeudi, la police nationale espagnole a annoncé le démantèlement d'un réseau de prostituées brésiliennes, qui reposait également sur Internet. Le réseau démasqué contactait des femmes et des hommes sur les réseaux sociaux de type Facebook, avant de les inviter à rejoindre le territoire espagnol. Les premiers éléments de l’enquête font état d’une centaine de prostitués, qui rejoignaient Paris par avion, puis étaient accompagnées en voiture vers la péninsule ibérique. Ce trafic humain, dans lequel la manipulation a tenu un rôle déterminant, a été stoppé suite à une dénonciation formulées en avril 2009 par sis des personnes piégées. Les 22 responsables de ce réseau, tous installés dans la province de Girona, ont été arrêtés ces derniers jours dans les communes de Fontcoberta, Mont-ras, Medinyà et Girona.

jeudi 23 septembre 2010

L'actualité de l'Alibi d'O

L'alibi d'o club libertin Les cours de Pole Dance & Effeuillage reprennent ce soir Mercredi de 20 H à 22 H à Torreilles plage !


Renseignement au 06.21.21.04.99.
 

Le premier cours est gratuit ! Venez nombreux !

vendredi 10 septembre 2010

Un message des anciens animateurs de l'Alibi d'O

L'alibi d'o club libertin Sommes preneur de toute info conçernant un local commercial à louer dans l'aude et les P-O ( de Sigean à Perpignan) pour y installer votre club !

mercredi 8 septembre 2010

Le Correct, de nouveaux projets !

Un message de Marc :

Le Correct est définitivement fermé pour les raisons que vous connaissez déjà ! Toutefois Patricia et moi ne sommes pas de nature à rester sur un échec, et la seule solution pour nous est de tirer un trait sur cet endroit que nous avons aimé !

Plusieurs projets se dessinent à l'horizon, dont un retient particulièrement notre attention. Si l'affaire se conclut, nous serons de retour d'ici quelques mois avec un endroit de rêve qui ne pourra que vous plaire. Nous sommes impatients de pouvoir laisser tous les problèmes derrière nous, d'avancer avec un projet superbe, et de vous revoir tous.

Pas de précisions pour l'instant, c'est encore trop vague ! Mais promis, c'est ici que vous serez les premiers informé

samedi 4 septembre 2010

Vers un contrôle sérieux des maisons closes de Catalogne Sud

Promesse de campagne socialiste, à l'approche des élections. Vers un contrôle sérieux des maisons closes de Catalogne sud

La Clau Vendredi 3.9.2010.

La ministre de la Justice catalane, Montserrat Tura, a promis, ce jeudi à Barcelone, qu'un plan de régulation de la prostitution pourrait être lancé dès cet automne sur l'ensemble de la Catalogne du sud. Ce projet d'assainissement, promu par le gouvernement de la Generalitat de Catalunya, vise à réglementer les "conditions des maisons closes". Cette annonce semble cependant stratégique, à l'approche des élections gouvernementales de Catalogne. En effet, le Parti socialiste de Catalogne (PSC), dont est membre Mme Tura, se prépare à mener une campagne difficile, car tous les sondages le donnent perdant face à la fédération centriste Convergence et Union. Par conséquent, une évolution du dispositif légal d'encadrement de la prostitution, dont le développement inquiète la société, lui octroierait quelques sympathies. Cette promesse de Montserrat Tura a suivi une déclaration du Secrétaire Général du Ministère de l'Intérieur catalan, Joan Boada, selon lequel la prostitution en Catalogne du sud exige des «règles claires et transparentes». Ce dernier, membre du parti Initiative pour la Catalogne-Les Verts, partenaire du PSC au gouvernement catalan, avait évoqué quelques heures auparavant les conditions sanitaires imposées aux centaines de maisons closes, dont bon nombre sont situées dans la région de Girona. Ces conditions ne sont pas «uniquement maîtrisées par la Catalogne", mais aussi par l'Espagne, a regretté M. Boada.

vendredi 3 septembre 2010

Soirée orientale au Rio

Demain samedi 4 septembre 2010 soirée orientale au Rio rue Condorcet 66750 Saint-Cyprien. De 22 h 30 à 5 heures du matin.









mardi 31 août 2010

Le Correct, c'est fini !

Les dernières nouvelles toutes fraiches ne sont pas bonnes ! Explications :

Le Correct s'est fait expulser de sont local commercial à la demande expresse de M. Saillard Eric, dont la seule adresse connue pour l'instant est le 534, Rue Alphonse Beau de Rochas, 66000 Perpignan, alors qu'il n'y vit pas, la personne qui nous a illégalement sous-loué notre local commercial ( voir les conditions de sous location commerciale sur Inforeg ). Cette personne  nous a fait signer un bail précaire à l'insu du propriétaire des murs, et en se faisant passer lui même pour le popriétaire. Lors d'une audiance devant le tribunal de grande instance de Perpignan, il prétend même avoir reconduit ce bail précaire en bail commercial, comme la loi le demande au bout de 2 ans. Première affirmation mensongère. Il n'a jamais établi ce bail commercial. (Permettez moi aussi de me poser la question suivante : Pourquoi déclarer son domicile à un endroit, ou on n'habite pas, si on n'a rien à se reprocher ?)

M.Saillard prétendait que l'assurance relative aux risques locatifs était comprise dans le prix des loyers (deuxième affirmation mensongère), et pour preuve, pendant plus de 4 ans, il ne nous a jamais demandé d'attestation d'assurance. Il avait même signalé à notre prédécesseur, Monsieur Horst Konstandin, que l'assurance que celui ci avait contracté pendant les travaux était totalement inutile, suite à quoi, cette assurance a été résiliée. Aucune revendication de la part de M. Saillard ! Bizarre, non ? Eh bien non ! Comme il était locataire de l'ensemble du bâtiment, il devait évidemment être assuré pour l'ensemble du bâtiment ! C'est aussi pour cela qu'il ne doit pas avoir le droit de sous-louer à une autre activité que la sienne. Autre activité, autre montant d'assurance ! J'aurais dû me poser la question avant, et je remercie dieu que jamais rien n'est arrivé, qui m'aurait obligé à solliciter cette assurance imaginaire que M. Saillard nous a fait miroiter.

Ensuite, en 2009, Monsieur Saillard nous demande, par voie d'huissier, Maitre Valérie Brunel-Peret de Perpignan, une attestation d'assurance pour les années 2007, 2008 et 2009, que nous ne pouvions évidemment pas lui fournir pour les raisons citées ci-dessus.

M.Saillard a ensuite assigné le Correct en justice.

En première instance, le tribunal de Perpignan, ayant bien compris que M.Saillard n'était pas le propriétaire de ce local, l'a évidemment débouté de sa demande, car en théorie, il n'avait aucun droit de nous assigner, n'étant pas propriétaire, et lui même n'étant pas du tout en règle !

Mais Monsieur Eric Saillard avait plus d'un tour dans son sac et a interjeté appel, et c'est là que tout s'est compliqué !

Tout à coup, ça ne compte plus, qu'il ne soit pas en règle, que la première victime d'un bail illégal est le Correct ! Dans le jugement, on lui donne même raison d'avoir agi comme il l'a fait ! On ne voit que les irrégularités du Correct. Eh oui, le Correct est un club libertin..... ça n'aide pas !

En mars 2010, alors que Monsieur Saillard, lui même, n'a plus de bail au 534, Rue Alphonse Beau de Rochas depuis le 31 janvier 2010 (donc plus aucun droit sur le local commercial du Correct), et ayant été informé par la vraie propriétaire par voie d'huissier que son bail ne serait pas prolongé, obtient de la cour d'appel de Montpellier un jugement exécutoire d'expulsion concernant le Correct. Il obtient dans ce même jugement également le droit de demander au Correct de lui verser une provision sur la taxe foncière. Tout juge sait, que la taxe foncière incombe au propriétaire des murs, non à un locataire, et encore moins à un sous-locataire.

L'amie de monsieur Saillard (selon les dires de celui-ci avec un sourire en coin qui en dit long sur les lèvres, je n'ai rien inventé), Maître Brunel-Peret (qui désigne M. Saillard comme une simple connaissance, tiens donc ?), dans un premier temps, ne procède pas à l'expulsion, alors que le jugement est exécutoire.

Nous nous sommes pendant un court instant posé la question : Mais pourquoi ? On a compris ensuite !

Le 26 juillet 2010, ça y est, elle se lance ! Comme notre boite aux lettres a été cambriolé à plusieurs reprises (nous ne désignons personne, mais nous avons des soupçons concernant l'auteur de ces actes, pas vous ? ), et que par conséquent nous n'étions au courant de rien, Maître Brunel-Peret, en compagnie d'un gradé de la police nationale et d'un serrurier (un témoin oculaire cite une autre personne que nous connaissons tous, ce que maître Brunel-Peret nie farouchement), exécute le jugement, et expulse le Correct de son local commercial en faisant l'inventaire du mobilier, séquestrant par la même occasion les instruments de musique des musiciens qui on joué chez nous, et en changeant les serrures. Nous sommes au courant de cette expulsion le jeudi, 29 juillet 2010, donc 3 jours après, quand nous arrivons sur les lieux pour ouvrir ! Premier détail suspect ! On vient de perdre une partie du délais, le temps joue contre nous !

La suite des évènements nous démontre clairement, pourquoi maître Brunel-Peret a choisi cette date pour procéder à l'expulsion : Nous sommes fin juillet, tout le monde est en vacances, et il est impossible de saisir un juge d'exécution avant septembre. En clair, ça veut dire que tous les délais (d'un mois), fixés par l'huissier (qui prétend ne faire que son travail), seront écoulés. Aucune possibilité de réagir légalement, le Correct, c'est fini, sauf si le juge d'exécution suspend le jugement de la cour d'appel et fixe un délai ! Tenant évidemment compte de cette possibilité, maître Brunel-Peret saisit tout notre mobilier et matériel nécessaire au fonctionnement du club, et ce le 6 aout 2010, pile un mois avant le procès fixé au 6 septembre 2010. Voilà que ce délai aussi aura expiré. Excellent calcul, madame ! La mise à mort systématique du Correct est un succès total pour l'huissier ! Félicitations ! La justice française a gagné, et ne permet pas de mettre en cause cet huissier, qui selon ses propres dires n'a fait "que son travail" ! Sacré travail, que d'enlever le pain de la bouche de toute une famille avec des enfants de moins de 10 ans, surtout si on considère que cette femme avait été informé par notre avocat du fait que ce jugement était obtenu de manière frauduleuse, en cachant à la cour d'appel que M. Saillard n'avait plus de bail, plus aucun droit sur le dit local ! Il n'avait plus le droit de nous sous-louer quoi que ce soit depuis le 31 janvier 2010, et encore moins le droit de nous expulser ! Il n'avait plus de titre pour le faire ! La seule personne qui aurait légalement le droit de le faire après le 31 janvier 2010, est la propriétaire des murs, et elle n'a entamé aucune procédure contre le Correct à ce jour !

Même si certaines personnes s'obstinent à faire du violon à Mme Keller et à un ami, voulant ainsi se laver les mains et paraître innocents, je n'en crois pas un mot ! La personne que je vise se reconnaîtra ! Celle qui prétend que je l'ai menacé et que je l'ai insulté..... Quelle mauvaise foi ! Peut être se sent elle insultée et menacée par ses propres sentiments de culpabilité.....peut être ! Je comprendrais bien ! On ne va pas approfondir.....

Ce que nous pouvons apprendre de cette procédure, c'est que tout le monde peut être victime d'un escroc (et/ou de ses ami(e)s bien placé(e)s), et même si on est de bonne foi, ça ne veut pas dire qu'on aura raison ! Avoir raison et recevoir raison, sont deux choses différentes. Les escrocs auront l'avantage sur vous, ils sont une espèce protégée par la loi, ils en connaissent et exploitent toutes les failles ! On comprend mieux pourquoi un pays peut se retrouver en crise !

Comment faire pour obtenir justice face à des gens comme Eric Saillard ? Suite à ses agissements, même si le Correct n'avait pas été expulsé, le fond de commerce, suite aux agissements illégaux de cet homme, aurait été invendable, donc sans aucune valeur !

6 ans de travail et plus de 70000 € d'investissements (autant vous dire qu'il ne nous reste plus rien) pour rien !

L'huissier nous en demande un peu plus de 15000 de plus ! Et vous savez quoi ? Pour l'instant, il faut les payer !

Vive la "justice" !

Vous connaissez la meilleure ? Maître Brunel Peret, celle qui ne fait "que son travail", s'étonne que je sois en colère contre elle. N'est elle pas mignonne ?

P.S.:
Concernant la sous location commerciale :

Remarque : les activités exercées par le sous-locataire doivent être identiques à celles exercées par le locataire principal ou, à tout le moins, être mentionnées dans le contrat de bail principal. (source http://www.inforeg.ccip.fr/La-sous-location-d'un-bail-commercial-fiche-114-6688.html )

Je vous demande : Est ce qu'un juge peut vraiment ignorer ce genre de détail ?

L'activité de M.Saillard :
DESCRIPTION DE L'ENTREPRISE

Inscription au répertoire SIRENE : 01/2002
Identifiant SIREN : 401 071 360
Identifiant SIRET du siège : 401 071 360 00028
Sigle :
Catégorie juridique : Profession libérale
Activité Principale Exercée (APE) : 9003B - Autre création artistique
(source : http://www.infogreffe.fr/infogreffe/entrepRech.do )
(ndlr : Bravo, le potentiel est énorme ! Il faut être inspiré  artistiquement pour arriver à faire ce qu'il fait ! Voilà que l'escroquerie est un art maintenant ! )

Cherchez l'erreur ! On a donné raison à cet homme, on lui a dit que le bail qu'il a établi est valable ! On lui a dit que tout ce que vous pouvez lire sur cette page inforeg ne comptait pas pour lui, que tout ça, c'est du bidon, et qu'il fallait virer le Correct !

Vous voulez vous mettre è votre compte ???? Ne le faites pas, restez salarié ou chômeur, au pire restez au RSA ! En créant une entreprise, vous serez la cible de tous les escrocs, tout le monde va se gaver sur votre dos, avec une activité comme le Correct, les premières années, le temps de gagner la confiance de la clientèle, vous gagnerez une misère ! Ensuite, quand vous commencez à tourner à peu près correctement, si vous avez le malheur de ne pas vérifier chaque détail, un escroc vous fait expulser, en prenant soin de le faire de la manière la plus abjecte possible, et il vous demande plus de 15000 € pour vous achever ! Et on lui en donne le droit !

Reste à préciser que la propriétaire des murs, sur conseil de son avocat, ne peut/veut pas nous établir de bail, parce que son avocat a basé sa procédure d'expulsion contre  M. Saillard sur le fait qu'il avait sous-loué à un club libertin (oui oui, on a compris, les libertins sont des pestiférés, une minorité....), et son coté immoral (Aux yeux de qui ? Est ce que la morale de certaines personnes et corps de métiers permet ce genre de jugement ? Il y a bien des avocats qui n'ont aucun scrupule à défendre des individus comme Monsieur Saillard, sans être jugés immoraux... ) !

Normalement, on s'en fiche à qui elle loue, et du coté moral de l'entreprise. Il suffit de se reporter au texte que vous trouverez ici http://www.inforeg.ccip.fr/La-sous-location-d'un-bail-commercial-fiche-114-6688.htm, et le seul jugement qui peut suivre est extrêmement clair : Carton rouge pour Monsieur Saillard !

Un club libertin est une activité légale, le Correct est inscrit au registre de commerce sous "Sauna club libertin". Pourtant il y a des gens qui s'acharnent à juger des activités légales comme immorales !

Plus besoin de juge dans ce cas, l'avis quelque peu arbitraire de monsieur l'avocat de la propriétaire de murs, fait très bien l'affaire pour vous donner le coup de grâce !

A partir du moment que l'extrémisme de quelque religion que ce soit s'immisce dans des litiges inter humains, on soulèvera forcément des problèmes qui n'avaient pas lieu d'être évoqués auparavant ! Bref, on complique tout bêtement ! Mais il ne s'agit là que de ma propre opinion, même si je suis persuadé d'être proche de la vérité !
(Mais pourquoi il dit ça ?)

En clair, ça veut dire que vous n'avez pas le droit de louer votre bien à une activité légale, parce que ça pourrait se retourner contre vous, et tout ça, parce que votre avocat a peur (et c'est tout de même inquiétant, révélateur et insensé de devoir le constater) de perdre une procédure contre un escroc avéré, qui a illégalement encaissé des loyers pendant des années (le Correct n'était pas l'unique sous-locataire, j'estime les bénéfices atteints à au moins 100 000 € en 9 ans pour le seul local rue Alphonse Beau de Rochas), et qui pourrait en plus vous demander des indemnités pour la perte d'un fond de commerce inexistant ou dont la seule activité, la sous-location, était illégale.

La vache, on indemnise les escrocs maintenant ? Je vais peut être me chercher une activité dans ce domaine ! On m'a toujours dit, qu'on ne sera jamais riche en restant honnête !

Permettez moi d'exprimer mon point de vue personnel et de vous dire que certains ne tournent pas rond dans cette affaire !

En attendant, celui qui s'est "correctement" fait avoir, c'est bien le Correct !

Seul rédacteur, et seul responsable de ce texte, assumant toutes les conséquences : Marc Lietz